A l’occasion d’une note sur les 5 startups qui devaient réussir, Ouriel de chez TechCrunch revient sur le cas SecondLife dont vous ne pouvez pas ne pas en avoir entendu parlé étant donné le battage médiatique (injustifié) autour de ce monde virtuel qui n’a vraisemblablement pas tenu ses promesses :
Il annonçait la nouvelle vague du web avec son monde virtuel et sa couverture médiatique inédite. Les annonceurs s’y sont précipités; mais bien trop vite. Mais beaucoup de bruits pour rien (surtout en Europe). SecondLife n’a jamais réellement percé comme une propriété majeure, rapidement délaissé par les nouveaux utilisateurs, trop complexes à adopter et vite envahi par les terroristes et le industries du sexe et des casinos. Que manquait il? un service sans téléchargement, simplifié, mieux modéré et en grande partie gratuit.
J’avais déjà eu l’occasion de critiquer ce service et d’aborder son lent déclin, notamment à cause de la vague de prostitution qui sévissait. J’étais passé à côté de la menace terroriste (!) qu’il pouvait également représenter (à prendre tout de même au second degré).
Dans tous les cas, je ne pense pas que l’on puisse déjà enterrer SecondLife mais, une chose est sûre, faute de ressources pour se renouveler et attirer de nouveaux membres il est promis à une mort lente et douloureuse…

[...] nouveauté assez prévisible car même si Second Life est en perte de vitesse, la 3D (voir l’offensive de la 3D dans l’e-commerce) et les applications sociales sont [...]